Bois des 4 Sous suite…

DSCF1058 Aubin est un beau petit garçon avec une jolie tête à laquelle il manquait un bonnet pour terminer la tenue.

Chose accomplie avec ce bonnet d’hiver.

Laine surnaturelle de la Droguerie.

Modèle de Drops revisité.

Cette année le père noël tricote.

 

Autour de Bébé

The Best Winter Experiencevoilà un cadeau utile, pratique et réutilisable comme le désirent les parents d’Emma.

Un tapis à langer imperméable et assez grand pour servir longtemps constitué d’une toile enduite acheté chez Petit Pan et doublé d’un tissu éponge blanc.

Et des  lingettes nettoyantes 10×10 cm faites de tissus colorés et doublées d’ un tissu éponge blanc.

J ai scrapé une carte de félicitation personnalisée.

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Bienvenue Emma.

Sur le chemin du Yané

simorreSous un beau soleil (23°) un 2 février, nous sommes partis sur les chemins du Gers.

Une boucle de 14 km (4 heures) à la découverte de sculptures en bois et en fer. La plus étonnante étant cet abris en forme d’éventail ouvert sur la vallée et sur le village de Villefranche d’Astarac, nommée Yané.

le sentier part du village médiéval de Simorre, il se poursuit dans la vallée gersoise offrant de superbes vues sur les Pyrénées enneigées à cette période. Nous avons eu quelques passages boueux dus aux fortes pluies de la semaine.

Pour ceux qui aiment randonner, je vous conseille cette virée très bien signalée et tellement belle.

 

 

Carte de Noël

carte de noel Faire une carte personnalisée, c’est penser à la personne à qui elle est destinée.

Mon père est né le 24 décembre et j’ai voulu marquer l’événement par cette carte pop up, avec un premier message en couverture sur Noël et un message caché pour l’anniversaire.

J’ai suivi le tuto de Missscrap.

Joyeux Noël à Tous.

Cabinet de curiosité

cadreJ’ai découvert ces cadres  Ikéa chez ma fille. J’ai eu l’idée d’en faire un petit cabinet de curiosité pour y exposer les têtes africaines.

Pour plus de clarté,  j’ai eu l’idée de tapisser le fond avec un morceau de papier peint de la chambre.

Les têtes tiennent grâce à de petits boutons-potences acheté chez Ikéa.

Voilà mon idée déco du jour.

 

Cascade d’Ars

C’est toujours un plaisir de randonner dans les Pyrénées.

Nous avons découvert cette cascade, une des plus belles de l’Ariège. La randonnée est facile jusqu’à la cascade, ensuite nous montons sur un chemin jonché de cailloux, nous traversons des jasses et nous poursuivons à travers une forêt jusqu’à l’étang de Guzet (GR10).

la descente est raide malgré les lacets à travers bois.

Une très jolie balade.

 

Bureau d’écolier

Sans titre (9) Je cherchai une petite table pour poser une maison de poupée pour ma petite fille. Je suis tombée sur ce bureau chez Emmaüs Toulouse. Après un ponçage à la main du plateau, du tiroir et des pieds, j’ai vernis le bois à l’incolore et j’ai peint les pieds et le bouton à la bombe.

Ce petit bureau attend d’être utilisé par la Pepette.

Il me reste à trouver une chaise d’écolier pour compléter ce bureau.

 

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Le Canal du Midi à Bicyclette

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1ère étape : Toulouse-Castelnaudary

.C est avec beaucoup d appréhension que je  me suis lancée dans cette aventure

Première épreuve: faire un sac qui tient sur un porte bagage, qui ne soit pas lourd et qui  contient tout ce qui est utile pour une semaine à vélo et seulement ça. Autant dire que les talons aiguilles  et le maquillage on oublie. Bref  aller à l essentiel qui tient dans mon sac rouge enfin presque, puisque la paire de sandales et la trousse de toilette a trouvé sa place dans une des sacoches du vélo de mon mari 😊.

9h du matin nous partons de Toulouse Port Sud. Au début nous roulons sur une piste goudronnée entre le canal et les platanes. Très joli paysage ou l’ombre des arbres se reflète sur l eau du canal. De nombreuses péniches sont arrimées le long de la berge. Après Mongiscard, le canal s étire paisiblement. Nous passons de nombreuses écluses distantes de 2 à 5 km ce qui rompt la monotonie. Les écluses étant automatisées les maisons des éclusiers se transforment en auberges ou restaurants charmants. Nous roulons tranquillement jusqu’à  Port Lauragais, grande air d autoroute. Nous avons eu le  plaisir de narguer les automobilistes qui étaient coincés dans un bouchon c’est la seule fois ou on a pu doubler quelqu’un

‘  est une des surprises que j ai eu:  le bruit des voitures  tellement le canal passe près de l’autoroute sur ce tronçon . Nous avons déjeuner sur l herbe face à l écluse de l océan au seuil de Naurouze, à partir de ce moment la piste se transforme en chemin de terre  tout à fait praticable. C est aussi là que j ai su que j avais un derrière , je n ai pas voulu mettre ce short si sexy que tous mon conseillé en me prédisant des lendemains douloureux  si je ne le faisais pas!!! J ai résisté mais j avoue que je le ressens encore ce soir🙁 .

Au cours de ce périple, nous avons croisé quelques fous mordus de vélo qui font le même trajet, de quoi échanger nos expériences (très récentes pour nous). Heureusement nous avons passé  plein d écluses qui ont rythmé notre périple. A 4h nous sommes arrivés à Castelnaudary, hôtel du Canal 😊 . Une fois installés, nous avons fait un tour en ville à pied ouf!!! J’ avais un souvenir de cette ville datant de notre arrivée à Toulouse, un  15 août un peu foudroyant puisque je m’ étais évanouie après avoir manger un cassoulet, mais je me souvenais de la montée jusqu’au moulin.

Castelnaudary  nous a déçu, beaucoup moins vivant que à l époque, beaucoup d’hôtels particuliers sont abandonnés et en état de délabrement comme les maisons et la voirie. Une ville morte, cependant un monument semble résister le moulin dans lequel une jeune   fille nous a accueilli avec enthousiasme pour une visite de l’ intérieure   et des explications étonnantes sur le  mécanisme.

Nous  avons dîner  dans un petit restaurant (le petit gazouillis) spécialité The cassoulet..

.pas d inquiétude j  ai choisi l entrecôte

 

2ème ètape :  Castelnaudary-Carcassonne

La journée commence doucement sous un ciel gris. Nous passons de nombreuses écluses distantes de 200 à 500 mètres que je photographie consciencieusement. Autant dire que la moyenne de vitesse en prend un coup, c est au point que je m’ inquiète du temps passé☹️.

Deux désagréments viennent troubler cette balade: une pluie fine qui nous oblige à sortir nos K-ways et un chemin de plus en plus chaotique voire “rustique” dixit le guide. A chaque écluse nous croisons des familles avec de jeunes enfants, des  couples  ou des jeunes en groupe. Les écluses sont de plus en plus distantes et le chemin s’étire le long du canal. Le dénivelé est tellement important à certains endroits que se succèdent plusieurs écluses. C’est ainsi que des bœufs et des chevaux tombaient dans le canal lors des manœuvres et si noyaient notamment à l écluse “la criminelle” qui porte bien son nom (Histoire contée par un étudiant éclusier de Toulouse) .

De nombreuses péniches nous croisent, chaque passage d’écluse est un spectacle. Nous arrivons enfin à l écluse d’Herminis ou nous faisons une pause dans ce cadre exotique décoré avec goût au point que je photographie les “toilettes” 😎.

Nous profitons de ce rythme lent pour discuter et échanger avec les navigateurs et les fous du vélo. Nous  rencontrons des australiens, des anglais, des français, de belles expériences. A 16h nous voici enfin à Carcassonne l hôtel au pied de la cité  qui nous offre un panorama splendide surtout sur le roof top de l hôtel.

Dîner dans la cité 😋.

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3ème étape Carcassonne-Homps

Après un dernier coup d’œil sur la cité, nous roulons en ville jusqu’au canal. Arrivés au port de Carcassonne, je me dirige vers une direction et mon mari à l’opposé, premier désaccord. Nous sommes rejoints par le Couple féru de vélo (déjà rencontrés sur le premier tronçon) qui ont le même problème….Et c’est là que le cerveau des hommes est utile, ils ont le sens de l’orientation, chose qui ne m’est pas donnée puisque je me perds sans cesse dans les parkings🤪 . Il faut bien qu’ils servent à quelque chose!!!Bref nous partons dans leur direction.

Les écluses sont éloignées et moins jolies. Le chemin devient de plus en plus chaotique et étroit jusqu’à se transformer en  une simple piste bordée de ronces et d’acacias que nous devons éviter. Les platanes disparaissent au profits des pins. C est aussi à partir de ce moment que nous ressentons la chaleur, les cigales chantent et les odeurs d épices et de résines  embaument le canal. Cependant nous souffrons du manque d’ombre et de la difficulté de la piste. Durant notre périple nous avons vu de drôles d’oiseaux: des Bretons, des Rochelais, des Espagnols etc….et des canards peu sauvages, des hérons toujours solitaires et un couple de cygnes visiblement habitué à ce qu on leur lance du pain. Nous arrivons à Trèbe, un joli village avec un port aménagé et accueillant sur le canal, nous nous y arrêtons pour nous désaltérer.  Puis nous repartons sous la chaleur accablante. Nous avons du mal à trouver un peu d’ombre pour pique niquer sur ce tracé caillouteux et sec. J’ai  commencé à regretter d avoir continué 😕, nous avions épuisé notre eau et nous espérions nous désaltérer à une écluse indiquée sur le guide. Hélas nous n’y avons trouvé que la pancarte alléchante car le bar était bien fermé. Il nous a fallu faire 6  km ( presque arrivé à destination finale) pour pouvoir boire une bouteille entière d’eau gazeuse tellement j’avais soif!! Bref ce tronçon ne restera pas mon meilleur souvenir. Nous sommes enfin arrivés dans le village sous les flonflons et le bal pop😝. Pour nous se sera dodo car demain se profile la dernière étape la plus longue 60km sur  un chemin peu aménagé.

4 ème étape : Homps-Beziers

Ça y est nous touchons au but : les 7 écluses de Béziers, la plus longue distance 63 km sous un soleil de plomb et un chemin pierreux, sans ombre puisque les platanes ont été coupés suite à une maladie.

Depuis Carcassonne le Canal du Midi est de moins en moins intéressant, les écluses se font rares, sur ce tronçon, nous n’en n’avons plus vue jusqu’aux écluses de Béziers. Le sol est pierreux et poussiéreux et si étroit par endroits que nous devons slalomer entre les ronces, les racines et les joncs. ils nous arrivent d’en oublier le paysage. Nous croisons le Couple qui fait le même trajet, même si nous nous arrêtons dans des villages différents, par-contre les fous du vélo se font rare  à croire qu’on les avait prévenu  : »à partir de Carcassonne plus rien à voir et ça secoue!!! ». Ce n’est pas tout à fait vrai puisqu’on a découvert une librairie de livres d’occasion immense au Somail, une vraie caverne d ‘Ali Baba pour moi, mais pas place et pas de temps!!!. Par contre pas de boulangerie dans ce village touristique si bien que nous avons fait régime super pour ma ligne.

Depuis le début de la journée, je trouvais que je n’avançais pas et que je ressentais les chocs malgré le cuissard que j’ ai enfin mis oubliant l’esthétisme, vu la longue étape et l’état de mon fessier. A 20 km, je me suis trouvée à plat pneu arrière. Heureusement la solidarité entre cycliste existe, un vrai baroudeur a supervisé le changement de chambre à air ce qui m’a rassuré car même si mon homme a des muscles et un cerveau, je doutai de ses capacités.

Par contre le proprio de l’auberge « le Chat qui Pêche » que je rebaptise « le Chat qui Mord » n’a pas apprécié que mon mari pose son vélo sur les rails devant son café. Il nous a éjecté manu militari, sous prétexte de propriété privée. Bravo pour le sens de l’accueil, c’est sans doute pour ça qu’il n’avait aucun client et surtout pas nous alors qu’il aurait été sympathique de partager une bière avec notre sauveur. Nous sommes repartis râlant sur ce malotru qui vit des usagers du canal.

Peu de temps après nous croisons notre Couple  qui étonnamment à eu le même déboire, mais pour eux pas de problème pour réparer, ce sont des pros.

Il a fallu pédaler longtemps avant d’apercevoir l’oppidum et le tunnel de Malpas et enfin les écluses de Béziers : le clou du voyage. Béziers nous a accueilli avec la Féria au pied de l’hôtel.

 

Ce voyage fut une belle expérience, nous avons rencontré des gens heureux de partager leurs aventures, certains sont de vrais accrocs comme notre dépanneur qui en 12 jours a parcouru l’Aveyron-Dubrovnik aller et retour en solitaire, des éclusiers originaux, des navigateurs joyeux. Nous n’avons pas eu le temps de nous ennuyer. J’ai apprécié le rythme lent et le calme de l’eau apaisante, les péniches naviguent à notre rythme sans troubler notre quiétude.

 

Hélas cette sérénité a été vite effacée par l’incompétence de la SNCF, nous avons du embarqué avec nos vélos dans les ouvertures des wagons du train régional Béziers Narbonne et faute de place, nous avons du attendre le train suivant pour Toulouse. Sans oubliés le manque de rampe ou ascenseur pour rejoindre les voies, ce qui ma valu un dérailleur cassé. Je ne comprend pas leur gestion du flux alors que tous les billets sont achetés via internet (avec l’option vélo).

Je remercie tous les usagers qui essayaient de s’organiser pour nous faire une place malgré l’inconfort qu’ils subissaient. je me suis crue dans un train d’Asie. J’ai de l’admiration pour les agents des voies qui se faisaient houspillés à chaque arrêt.

Cela nous a valu 2 heures de retard et les 15 derniers kilomètres en moulinant.